la méditation

Posté par Nanda le 10 septembre 2008

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La méditation fait désormais partie de ma vie, j’ai envie de vous faire partager cette joie en vous faisant découvrir des Extraits pris du livre  » Qu’est-ce que la méditation ? selon Osho

 

La méditation est votre nature

Qu’est-ce que la méditation ? Est-ce une technique qu’on peut pratiquer ? Est-ce un effort à faire ? Est-ce quelque chose que le mental peut accomplir ? Non. Rien de ce que le mental peut faire ne peut être de la méditation – la méditation est au-delà du mental; là, il est absolument impuissant. Il ne peut pas pénétrer dans la méditation; là où le mental finit, la méditation commence.

Souvenez-vous de cela, car dans notre vie, quoi que nous fassions, nous le faisons par le mental; quoi que nous accomplissions, nous l’accomplissons par le mental. Alors, quand nous nous tournons vers l’intérieur, nous recommençons à penser en termes de techniques, de méthodes, d’actions, car toute l’expérience de la vie nous montre que tout peut être fait pas le mental. Oui – tout peut être fait par le mental, excepté la méditation. Car la méditation n’est pas un accomplissement – elle est déjà là, elle est votre nature. Elle n’a pas à être atteinte; elle doit seulement être reconnue, il faut seulement s’en souvenir. Elle est là, qui vous attend – il suffit de se tourner vers l’intérieur, et elle est accessible. Vous la portez en vous de toute éternité.

La méditation est votre nature intrinsèque – elle est vous, elle est votre être, elle n’a rien à voir avec vos actions. Vous ne pouvez pas l’avoir et vous ne pouvez pas ne pas l’avoir. Elle ne peut pas être possédée, ce n’est pas une chose. Elle est vous. Elle est votre être.

 

La méditation est scientifique

La méditation est une méthode purement scientifique. En science, vous l’appelez observation, observation des objets.

Quand vous allez à l’intérieur, c’est la même observation, qui effectue simplement un tour de cent quatre-vingts degrés et qui regarde à l’intérieur. C’est ce que nous appelons méditation.

Aucun Dieu, aucune Bible ne sont nécessaires. Vous n’avez pas besoin d’avoir d’abord un système de croyance.

Un athée peut méditer, comme n’importe qui d’autre, car la méditation n’est qu’une méthode pour entrer à l’intérieur.

 

 

 

La méditation est le paradis

La méditation est un état naturel – que nous avons perdu. C’est un paradis perdu, mais il peut être retrouvé. Regardez dans les yeux d’un enfant… regardez et vous verrez un immense silence, une innocence.

Chaque enfant naît avec un état méditatif, mais il doit être initié aux voies de la société – on doit lui apprendre à penser, à calculer, à raisonner, à discuter ; on doit lui enseigner le vocabulaire, le langage, les concepts. Et peu à peu, il perd contact avec son innocence. Il est contaminé, pollué par la société. Il devient une machine efficace ; il n’est plus un homme. Tout ce qu’il faut c’est retrouver cet espace. Vous l’avez connu autrefois, aussi quand vous goûtez à la méditation pour la première fois, vous êtes surpris – car vous avez le profond sentiment de l’avoir déjà connue. Et ce sentiment est vrai : vous l’avez déjà connue. Vous avez oublié. Le diamant est égaré sous des piles de détritus. Mais si vous pouvez le dégager, vous le retrouverez- il est à vous.

Il ne peut pas être vraiment perdu : il peut seulement être oublié. Nous naissons en tant que méditant, puis nous apprenons les voies du mental. Mais notre vraie nature demeure cachée profondément en nous comme un courant souterrain. Un jour, nous creuserons un peu et nous découvrirons que cette source coule encore, la source d’eau fraîche. Et la plus grande joie de la vie, c’est de la trouver.

 

 

La méditation est liberté

Si la vie se déploie naturellement, avec beauté, si personne ne vous enseigne à être négatif, s’il n’y a ni politiciens ni prêtres pour vous distraire – alors vers l’âge de quarante-deux ans, tout comme arrive la maturité sexuelle, arrive la maturité de la méditation. Vers quarante-deux ans, on commence à sentir qu’on est attiré vers l’intérieur. Vers quatorze ans, on commence à être attiré par l’autre, on devient extraverti. L’amour est extraverti ; la relation, c’est penser à l’autre. Le méditation est introvertie ; la méditation c’est penser à son propre Soi, à son propre centre.

Entre quatorze et quarante-deux ans, un changement se produit. Peu à peu on vit sa vie, on connaît l’amour, on en connaît la plénitude et la frustration, les joies et les peines, la beauté et la laideur, on sait qu’il y a des moments de grande extase, puis de grandes vallées obscures. Alors peu à peu, on se dirige vers son propre Soi, car dépendre de l’autre ne peut jamais rendre vraiment extatique. Si votre joie dépend de l’autre, elle ne possédera jamais une qualité de liberté. Et une joie qui n’est pas libre n’est pas une vraie joie. Si vous dépendez de l’autre, c’est une limitation. La joie de l’amour est momentanée. Vous ne pouvez rencontrer l’autre que par instants, puis vous êtes de nouveau séparé et vous vous effondrez. Au beau milieu de l’amour, vous vous effondrez. Pour un instant, vous vous unissez. Alors on se dit :  » Y a-t-il moyen de s’unir à l’existence et de ne plus jamais s’effondrer ? « 

C’est cela la méditation. L’amour, c’est de s’unir à l’existence par instants à travers une autre personne. La méditation c’est de s’unir à l’existence éternellement.

Le mot  » yoga  » signifie  » réunir « . Ceci doit se passer au plus profond de soi. Alors il y a de la joie, de la liberté. Et aucune vallée obscure ne succède plus à la béatitude. Alors la joie est éternelle, la célébration est éternelle.

La méditation est un truc

Être silencieux est l’art le plus simple du monde. Ce n’est pas une action, c’est un non-faire. Comment cela peut-il être difficile ?

Je vous indique le chemin vers l’illumination pas la paresse ! Il n’y a rien à faire pour l’atteindre, car elle est votre nature. Vous l’avez déjà. Mais vous êtes tellement occupé par vos affaires extérieures que vous ne pouvez pas voir votre propre nature.

Tout au fond de vous, c’est exactement comme en dehors de vous : il y a silence, extase, béatitude. Mais je vous en prie, soyez parfois bon avec vous-même : asseyez-vous simplement sans rien faire, ni physiquement ni mentalement. Détendez-vous, et pas à la manière américaine… car j’ai vu tant de livres américains intitulés  » Comment vous détendre ? « . Ce titre montre déjà que l’auteur ne connaît rien à la relaxation. Il n’y a pas de  » comment « .

Oui, c’est possible – Comment réparer votre voiture ; vous devrez faire quelque chose. Mais en ce qui concerne la relaxation, il n’y a rien à faire. Ne faites tout simplement rien. Je sais qu’au début vous trouverez que c’est un peu difficile. Ce n’est pas parce que la relaxation est difficile, c’est parce que vous êtes obsédé par l’action. Il faudra un peu de temps pour que cette obsession disparaisse.

Contentez-vous d’être, et observez. Etre n’est pas faire, observer non plus. Asseyez-vous en silence sans rien faire, en étant témoin de tout ce qui se passe. Des pensées traverseront votre esprit ; il se pourra que votre corps ressente des tensions ici ou là, vous aurez peut-être la migraine. Soyez en simplement le témoin. Ne vous identifiez pas à cela. Observez, soyez un observateur sur la colline, et tout le reste se passe dans la vallée. C’est un truc, ce n’est pas un art.

La méditation n’est pas une science, ce n’est pas un art, c’est un truc – c’est ainsi. Tout ce dont vous avez besoin, c’est d’un peu de patience.

Les vieilles habitudes persisteront ; les pensées se bousculeront. Et votre mental est toujours à l’heure de pointe, le trafic est toujours encombré. Votre corps n’a pas l’habitude de s’asseoir en silence – vous vous tournerez et retournerez. Il n’y a pas de quoi s’inquiéter. Observez simplement que le corps se tourne et retourne, que le mental est un tourbillon, qu’il est plein de pensées – consistantes, inconsistantes, inutiles – des fantasmes, des rêves. Demeurez au centre, contentez-vous d’observer.

Toute les religions du monde ont enseigné aux gens à faire quelque chose : arrêter le processus de la pensée, forcer le corps à garder une posture immobile. C’est cela le yoga , une longue pratique pour contraindre le corps à l’immobilité. Mais un corps que l’on contraint n’est pas tranquille. Et toutes les prières, les concentrations et les contemplations de toutes les religions font la même chose avec le mental : elles le contraignent, elles ne permettent pas aux pensées de se mouvoir. Oui, vous avez la capacité de le faire. Et si vous persévérez, vous pourrez peut-être arrêter le processus de la pensée. Mais ce n’est pas une bonne chose, c’est absolument artificiel.

Quand la tranquillité vient d’elle-même, quand le silence descend sans que vous fassiez d’effort, quand vous observez les pensées et qu’arrive le moment où elles se mettent à disparaître et le silence à se révéler, c’est très beau. Les pensées s’arrêtent d’elles-mêmes si vous ne vous y identifiez pas, si vous restez un témoin et que vous ne dites pas :  » Ceci est ma pensée. « 

Ne dites pas :  » Ceci est mal, ceci est bien « ,  » Il devrait en être ainsi, il ne devrait pas en être ainsi « . Dans ce cas vous n’êtes pas un observateur ; vous avez des préjugés, vous avez certaines façons de penser. Un observateur n’a pas de préjugés, il ne juge pas. Il voit simplement, comme un miroir.

Quand vous amenez quelque chose devant un miroir, il reflète, tout simplement. Il ne juge pas que cet homme est laid, que cet homme est beau, il ne dit pas :  » Aha ! Quel beau nez vous avez.  » Le miroir n’a rien à dire. Sa nature, c’est de refléter ; il reflète. C’est ce que j’appelle méditation : vous reflétez simplement tout, dedans ou dehors.

Et je vous le garantis… Je peux le garantir parce que cela m’est arrivé, à moi et à beaucoup de mes amis : juste en observant patiemment – peut-être pendant quelques jours, peut-être quelques mois, peut-être quelques années. On ne peut pas le dire car chaque individu a sa collection personnelle.

Vous avez dû voir des gens collectionner des antiquités, ou des timbres. Chacun a une collection différente; la quantité est différente, le temps que cela prend sera donc différent – mais continuez à rester un témoin autant que possible. Et cette méditation n’exige pas un moment particulier. Vous pouvez laver le plancher et continuer silencieusement à vous observer pendant que vous le faites.

Je peux bouger ma main inconsciemment, sans l’observer, ou je peux la bouger en pleine conscience. Et cela fait une différence qualitative. Quand vous la bougez inconsciemment, c’est mécanique. Quand vous la bougez avec conscience, il y a de la grâce. Même dans la main, qui fait partie de votre corps, vous sentirez un silence, une fraîcheur – que dire du mental ? Grâce à votre observation incessante, peu à peu le trafic des pensées diminue. Des moments de silence apparaissent ; une pensée arrive, puis il y a un silence avant qu’une autre pensée n’apparaisse. Ces intervalles vous donneront un premier aperçu de la méditation, et la première joie d’arriver à la maison.

 

Quoi que vous fassiez, faites-le avec une profonde vigilance ; alors même les petites choses deviennent sacrées.

 

 

La méditation est une purification

Faire la cuisine ou nettoyer devient sacrés ; cela devient une adoration. L’important n’est pas ce que vous faites, mais comment vous le faites.

Vous pouvez nettoyer le sol comme un robot, mécaniquement; vous devez le nettoyer, alors vous le faites. Mais vous passez à côté de quelque chose de très beau. Vous gaspillez ces instants en vous contentant de le nettoyer. Nettoyer le sol aurait pu être une grande expérience ; vous êtes passé à côté. Le sol est nettoyé mais quelque chose qui aurait pu se passer en vous ne s’est pas passé. Si vous aviez été conscient, non seulement le sol aurait été nettoyé, mais vous auriez ressenti une profonde purification. Nettoyez le sol en pleine conscience, lumineux de conscience.

Travaillez, restez assis, ou marchez, mais maintenez ce fil continu : faites que des moments de votre vie de plus en plus nombreux deviennent lumineux de conscience. Que la flamme de la conscience brûle à chaque instant, dans chaque acte.

L’illumination, c’est leur effet cumulatif. Tous ces moments mis ensemble, toutes ces petites flammes rassemblées, deviennent une grande source de lumière.

La méditation est ludique

La méditation n’a rien de mental, elle est au-delà du mental. Et le premier pas c’est de jouer avec elle. Si vous jouez avec elle, le mental ne pourra pas la détruire. Sinon elle se transformera en une nouvelle ruse de l’ego; elle vous rendra très sérieux. Vous vous direz :  » Je suis un grand méditant. Je suis plus saint que les autres, ils sont simplement terre à terre – je suis religieux, je suis vertueux.  » C’est ce qui est arrivé à des milliers de soi-disant saints, de moralistes, de puritains : ils ne font que nourrir leur ego, de façon très subtile.

C’est pourquoi dès le début, je veux attaquer ce mal à la racine. Prenez-la comme un jeu. Chantez-la comme un chant, dansez-la comme une danse. Prenez-la comme un amusement et vous serez surpris : si vous pouvez être ludique dans votre méditation, elle se développera à pas de géants.

Mais ne visez aucun but; prenez simplement plaisir à vous asseoir en silence, savourez simplement cet acte – vous ne recherchez pas des pouvoirs yoguiques, des siddhis, des miracles. Tout cela est stupide, ce sont les mêmes vieilles ruses, jouées avec de nouveaux mots, sur un autre plan…

Telle qu’elle est, la vie doit être prise comme une farce cosmique – alors, soudain, vous vous détendrez car il n’y a aucune raison d’être tendu. Et dans cette détente même, quelque chose se met à changer en vous – un changement radical, une transformation – et les petites choses de la vie prennent un sens nouveau. Alors rien n’est petit, tout prend une saveur nouvelle, une nouvelle aura ; on se met percevoir partout quelque chose de divin. On ne devient pas chrétien, hindou ou musulman ; on devient seulement un amoureux de la vie. On n’apprend qu’une seule chose : comment vivre joyeusement !

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LE PARDON

Posté par Nanda le 13 août 2008

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Votre vie est pleine de combats et d’efforts,
Chaque jour, même si vous ne vous en rendez pas compte, vous vous
rapprochez de vos objectifs.

Mais attention ! Vous pouvez avoir un ennemi capable de détruire
sans pitié TOUT ce que vous avez construit avec tant de travail.

Je veux parler du ressentiment.

Le ressentiment, c’est comme boire soi-même un poison pour
essayer d’empoisonner l’autre.

Au moment où la douleur la plus vive s’estompe, la rancœur
s’installe. Elle s’envenime, comme une plaie ouverte qui ne veut
pas guérir.

Le ressentiment est un monstre. Il peut avoir les proportions que
vous lui donnez: vous pouvez l’alimenter de vos pensées et de votre
auto-compassion. Plus il se développe, plus votre vie en est
affectée.

L’énergie que vous investissez dans ce fantôme de votre esprit,
est la même que celle que vous pourriez
utiliser pour réaliser vos rêves et vivre la vie pleine et
entière que vous méritez.

Celui qui ne pardonne pas s’isole de plus en plus, sa rancœur
l’empêche de goûter pleinement les fruits de la vie.

Avec le rancœur, tout devient négatif, comme embrumé par le
tourment de l’amertume.

Est-ce celui qui souffre de rancœur qui mérite le plus notre
admiration? Ne serait-ce pas plutôt CELUI QUI PARDONNE?

Tout ce qu’obtient celui qui se venge, c’est de fixer à jamais sa
douleur dans son subconscient.

La meilleure vengeance, c’est de « laisser tomber », de poursuivre
sa route, de se débarrassé du poids de la rancune et de continuer
à se construire au lieu de se laisser détruire.

Le pardon est un cadeau que vous vous faites à vous-même.

C’est un cadeau de paix, un soulagement. C’est la décision de
regarder la lumière au lieu de l’obscurité, de vous diriger vers
cette lumière, vers le meilleur de vous et de votre vie.

Ne pardonnez pas pour que l’autre change. Acceptez le fait qu’il
ne sera jamais comme vous le souhaitez — cela ne dépend pas de
vous.

Vous avez donné à un autre le pouvoir de vous rendre malheureux.
REPRENEZ-LUI CE POUVOIR.

Pardonnez, et votre immense capacité de construire votre propre
tranquillité intérieure vous reviendra.

 

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Le lâcher prise

Posté par Nanda le 7 février 2008

 

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Lâcher Prise, ce n’est pas se montrer indifférent mais simplement admettre que l’on ne peut agir à la place de quelqu’un d’autre.

 Lâcher prise, ce n’est pas couper les liens mais prendre conscience qu’il ne doit pas y avoir contrôle d’autrui.

 Lâcher prise, ce n’est pas être passif, mais au contraire tirer une leçon des conséquences inhérentes à un évènement.

 Lâcher prise, c’est reconnaître ses limites, c’est à dire que le résultat final n’est pas entre nos mains.

 Lâcher prise, ce n’est pas blâmer ou vouloir changer autrui, mais donner le meilleur de soi-même.

 Lâcher prise, ce n’est pas prendre soin des autres mais se sentir concerne par eux.

 Lâcher prise, ce n’est pas « assister » mais encourager.

 Lâcher prise, ce n’est pas juger, mais accorder à autrui le droit d’Etre avec toutes ses imperfections comme champ d’expériences.

Lâcher prise, ce n’est pas s’occuper de tout ce qui arrive, mais laisser les autres gérer leur propre destin, source d’éveil.

 Lâcher prise, ce n’est pas materner les autres, mais leur permettre d’affronter la réalité.

 Lâcher prise, ce n’est pas rejeter, c’est au contraire accepter.

Lâcher prise, ce n’est pas harceler, sermonner ou gronder mais tenter de déceler ses propres faiblesses et de s’en défaire.

Lâcher prise, ce n’est pas adapter les choses à ses propres désirs, mais prendre chaque jour comme il vient et l’apprécier sans oublier de s’aider soi-même.

Lâcher prise, ce n’est pas critiquer ou corriger autrui, mais s’efforcer de devenir ce que l’on rêve de devenir.

 Lâcher prise, ce n’est pas regretter le passé, mais vivre et grandir pour l’avenir dans l’ici et maintenant.

Lâcher prise, c’est craindre de moins en moins pour aimer de plus en plus.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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l’arbre magique

Posté par Nanda le 10 novembre 2007

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L’arbre magique

 

« Un voyageur très fatigué s’assit à l’ombre d’un arbre sans se

 douter qu’il venait de trouver un arbre magique, « l’Arbre à Réaliser

 des Souhaits ».

 Assis sur la terre dure, il pensa qu’il serait bien agréable de

 se retrouver dans un lit moelleux. Aussitôt, ce lit apparut à côté

 de lui.

 Étonné, l’homme s’y installa en disant que le comble du bonheur

 serait atteint si une jeune fille venait masser ses jambes

 percluses. La jeune fille apparut et le massa très agréablement.

 « J’ai faim, se dit l’homme, et manger en ce moment serait à

 coup sûr un délice. » Une table surgit, chargée de nourritures

 succulentes.

 L’homme se régala. Il mangea et il but. La tête lui

 tournait un peu. Ses paupières, sous l’action du vin et de la

 fatigue, s’abaissaient. Il se laissa aller de tout son long sur

 le lit, en pensant encore aux merveilleux évènements de cette

 journée extraordinaire.

  « Je vais dormir une heure ou deux, se dit-il. Le pire serait

 qu’un tigre passe par ici pendant que je dors. »

 Un tigre surgit aussitôt et le dévora. »

 Vous avez en vous un Arbre à souhait qui attend vos ordres.

 Mais attention, il peut aussi réaliser vos pensées

 négatives et vos peurs. En tout cas, il peut être parasité par

 elles et se bloquer. C’est le mécanisme des soucis.

 

………………………………………………………..

 

« L’archer est un modèle pour le sage. Quand il a manqué le milieu

 de la cible, il en cherche la cause en lui-même. »

 Confucius

 

« Adoptez la devise du cadran solaire : je ne marque que les

 heures ensoleillées. »

 O.S. Marden

 

 

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Le sage

Posté par Nanda le 8 mai 2007

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Le sage n’a pas à pardonner, puisqu’il ne condamne pas! Seul son cœur est affligé.

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- Papa ! maman ! Un mot, encore ! Qui est le plus heureux : Le riche ou le sage ?
- A court terme : peut-être le riche ! Riche de l’éphémère, de ce qui ne dure pas.
Il aura une vie pauvre et sera seul devant la mort !
Et à long terme : le sage ! Riche du permanent de ce qui ne meurt pas.
Il sera riche de l’amour et la reconnaissance de ses semblables.

                                        Papa ! J’ai compris :  » Il n’est pas riche et heureux celui que l’on croit.

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La mort ne surprend pas le sage, car toute sa vie il s’y prépare en étant bienveillant, accueillant, tolérant, indulgent, altruiste, désintéressé et bienfaisant. Il a la quiétude de celui qui a placé le bonheur de l’homme au premier rang de ses devoirs. Il aide le malheureux et lui donne les moyens pour qu’il se sorte de ses problèmes. Lui n’attend rien, mais donne tout ce dont il est capable. Aussi peut-il mourir sans peur car sa vie n’est qu’amour.

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J’ai appris…

Posté par Nanda le 5 janvier 2007

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que la vie est comme un rouleau de papier de toilette :
plus on approche de la fin, plus ça va vite.

J’ai appris…

qu’il faut accorder une attention particulière à chacune de nos pensées, car celles-ci deviennent création.

J’ai appris…

que l’argent n’achète pas la dignité, et qu’il n’y a pas de prix pour l’amitié.

J’ai appris…

que ce sont les petites choses qui signifient le plus.

J’ai appris…

que sous la carapace de chaque personne se trouve quelqu’un qui a besoin de s’apprécier et de s’aimer comme d’être apprécié et aimé.

J’ai appris…

que le Grand Maître n’a pas tout fait en un seul jour. Alors comment le pourrais-je?

J’ai appris…

que d’ignorer les faits ne change pas les faits…

J’ai appris…

que d’en vouloir à quelqu’un lui permet seulement de continuer
à me faire du mal même si tel n’est pas son désir.

J’ai appris…

que ce qui guérit tout, ce n’est pas le temps mais bien l’amour.

J’ai appris…

que pour croître, je dois me connaître, avoir foi en moi et m’entourer de gens positifs.

J’ai appris…

que chaque personne que je rencontre mérite d’être accueilli avec un sourire.

J’ai appris…

qu’il y a du beau en chaque chose comme du bon en chaque personne pour peu que j’utilise les bons yeux… ceux du coeur.

J’ai appris…

que lorsque la vie me semble parfois difficile, c’est que je ne fais pas honneur au merveilleux coffre d’outils qui déjà, se trouve en moi.

J’ai appris…

que les opportunités ne se perdent jamais, quelqu’un saura certes saisir celles que j’aurai laissé passer.

J’ai appris…

que lorsque je visite la colère et l’amertume, la joie et le bonheur s’enfuient loin de moi.

J’ai appris…

que j’aurais aimé dire «je t’aime»,à chacun de mes proches, disparues. Alors, sans regret, je prends le temps nécessaire pour leur dire en toute intimité tout en bénéficiant de cette leçon pour les amitiés présentes.

J’ai appris…

que mes paroles doivent être empreintes de douceur et de tendresse, pour semer de la joie et rayonner en amour.

J’ai appris…

qu’un sourire est le plus beau cadeau à offrir, à soi d’abord, comme à chaque personne rencontrée et ce, pour peu qu’on l’offre inconditionnellement.

J’ai appris…

qu’il m’est difficile de choisir comment je me sens mais qu’il m’est cependant permis de choisir ce que je fais avec.

J’ai appris…

que même si tous veulent être au sommet, la croissance personnelle comme le bonheur se trouvent dans le cheminement et l’escalade.

J’ai appris…

qu’il est préférable de donner des conseils que sur demande ou en cas d’extrême nécessité.

J’ai appris…

que moins j’ai de temps pour travailler plus je peux accomplir de belles choses.

J’ai appris…

que la vie est un jeu et que le meilleur atout est soi-même.

J’ai appris…

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Aimer

Posté par Nanda le 5 janvier 2007

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Aimer …

c’est être capable d’accepter l’autre tel qu’il est

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Aimer …

c’est être capable de dire : viens faire un tour chez moi.

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Aimer …

c’est pouvoir dire à l’autre : j’ai besoin de toi.

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Aimer …

c’est reconnaître que l’autre peut avoir raison.

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Aimer …

c’est être capable de dire : je te félicite.

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Aimer …

c’est être capable de dire : excuse-moi.

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Aimer …

c’est être capable de pardonner.

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Aimer …

c’est être capable d’ouvrir la bouche pour ne dire que la vérité.

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Aimer …

c’est être capable de retenir sa langue, afin de ne pas offenser.

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Aimer …

c’est être capable d’encaisser les coups sans vouloir les remettre.

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Aimer …

c’est être capable de lutter dans la vie sans écraser les autres.

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Aimer …

c’est vouloir monter sans abaisser les autres.

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Aimer …

c’est faire la paix et le bonheur autour de soi.

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Aimer …

c’est ouvrir les bras et fermer les yeux.

 

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La vie …

Posté par Nanda le 6 novembre 2006

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Poème de Mère Térésa.

 La vie est une chance, saisis-la.

La vie est beauté, admire-la.

La vie est béatitude, savoure-la.

La vie est un rêve, fais-en une réalité.

La vie est un défi, fais-lui face.

La vie est un devoir, accomplis-le.

La vie est un jeu, joue-le.

La vie est précieuse, prends-en soin.

La vie est une richesse, conserve-la.

La vie est amour, jouis-en.

La vie est un mystère, perce-le.

La vie est promesse, remplis-la.

La vie est tristesse, surmonte-la.

La vie est un hymne, chante-le.

La vie est un combat, accepte-le.

La vie est une tragédie, prends-là à bras le corps.

La vie est une aventure, ose-la.

La vie est bonheur, mérite-le.

La vie est la vie, défends-la.

 

 

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