Nick Vujicic

Posté par Nanda le 5 mai 2014

NickVujicic

Publié dans Ma philo | Pas de Commentaire »

La nuit…le soleil

Posté par Nanda le 4 mai 2014

1625599_707014946029426_7517447922377577162_n

Publié dans Ma philo | Pas de Commentaire »

Nous sommes le Créateur de notre vie

Posté par Nanda le 11 mars 2014

538043_670890376300729_709547017_n

 

 

 

1780765_667932789929821_1791705149_n

 

 

 

1654303_636559736409277_1024540094_n

Publié dans Ma philo | 1 Commentaire »

Paroles de femmes

Posté par Nanda le 8 mars 2014

Image de prévisualisation YouTube

Publié dans clip video, Ma philo | Pas de Commentaire »

Personne n’est…

Posté par Nanda le 26 septembre 2013

Personne n'est... dans Ma philo 1017377_10200802732929236_676237964_n3

Publié dans Ma philo | Pas de Commentaire »

à méditer

Posté par Nanda le 20 mars 2013

à méditer dans Ma philo 164397_492959940769888_582576834_n2

 

 

 

 

 

311322_536821816340805_1110320216_n1 à méditer dans Ma philo

Publié dans Ma philo | Pas de Commentaire »

Ecole Plénitude -Art-Thérapie Evolutive

Posté par Nanda le 11 mai 2012

Voici l’école qui m’a formé en Art-Thérapie,je suis fière de vous présenter cette vidéo, c’est une formation riche, douce et puissante à la fois.
Je suis également ravie de faire partie de l’équipe de l’association « accord » qui œuvre pour l’humanitaire et de la magnifique mission,en collaboration avec l’école Plénitude,que nous avons mené en Inde du sud .

 http://www.dailymotion.com/video/xqie8s

Publié dans clip video | 2 Commentaires »

L’INVITATION

Posté par Nanda le 26 janvier 2012

L'INVITATION dans Ma philo 386562_243040422428509_204743842924834_666593_1168729338_n-298x300

L’Invitation

Peu m’importe comment tu gagnes ta vie.
Je veux savoir quelle est cette chose
que tu veux tellement fort que ça te fait mal,
et si tu ose rêver de réaliser le désir de ton cœur !
Peu m’importe quel âge tu as.
Je veux savoir si tu es prêt à risquer de paraître ridicule pour l’amour,
pour tes rêves, pour l’aventure d’être en vie !
Peu m’importe quelle planètes sont en conjonction avec ta lune.
Je veux savoir si tu as touché le centre de ta tristesse,
si tu t’es ouvert aux trahisons de la vie
ou si tu t’es ratatiné et refermé de peur d’une douleur de plus !
Je veux savoir si tu peux t’asseoir avec la douleur, la mienne ou la tienne
et ne pas bouger pour la cacher ou pour l’estomper ou pour la dissoudre !
Je veux savoir si tu peux être avec la joie, la mienne ou la tienne.
Si tu peux danser sauvagement et laisser l’extase te remplir
jusqu’au bout de tes doigts et de tes orteils sans crier qu’il faut faire attention,
être réaliste ou se rappeler les limitations d’être humain.
Peu m’importe que l’histoire que tu me racontes soit vraie ou fausse.
Je veux savoir si tu es capable de décevoir un autre pour être vrai avec toi-même ;
si tu peux supporter d’être accusé de trahison et ne pas trahir ton âme à toi ;
si tu sais être infidèle et donc être digne de confiance.
je veux savoir si tu peux voir la beauté,
même s’il ne fais pas beau tous les jours
et si tu nourris la vie à la source de sa présence.
Je veux savoir si tu peux vivre avec l’échec, le tien et le mien,
et te tenir néanmoins au bord du lac et crier vers l’argent de la pleine lune : « OUI ! »
Peu m’importe de savoir où tu habites ni combien d’argent tu as.
Je veux savoir si tu peux te lever après une nuit de douleur et de désespoir,
épuisé et meurtri, et faire ce qu’il faut pour les enfants.

Peu m’importe qui tu connais ni par quel chemin tu es venu ici.
Je veux savoir si tu te tiendras au centre du feu avec moi et si tu ne reculeras pas.
Peu m’importe ce que tu as étudié, ni où, ni avec qui.
Je veux savoir ce que c’est qui te soutient de l’intérieur
quand tout le reste s’est évanoui.
Je veux savoir si tu peux être seul avec toi-même
et si tu aimes réellement la compagnie que tu fréquentes dans les moments vides.

Oriah Mountain Dreamer, Sage Amérindien – Mai 1994

Publié dans Ma philo | Pas de Commentaire »

L’Arbre de Ta Vie

Posté par Nanda le 26 janvier 2012

L'Arbre de Ta Vie dans Ma philo 402522_274067122659172_204743842924834_746716_423082200_n1

De Ton Arbre de Vie..
Ta Liberté en est la Sève..
Et L’Amour, tes Racines..
Les Branches, Sont Tous Les Possibles Qui s’offrent à toi..
Ne Cherches Pas Le Chemin Du Bonheur..TU décides du Chemin..Oses !
-Clo Carreno

Publié dans Ma philo | Pas de Commentaire »

Que L’Amour soit ton bouclier !

Posté par Nanda le 22 mai 2011

amoure89c7.jpg

Ne te demande pas, et ne demande pas si l’on t’aime.
Douter de l’amour que l’on te porte, c’est douter de la force de vie elle-même.
C’est aussi absurde que de douter du lever du jour après chaque nuit.
L’amour te protège en toutes circonstances,
alors ne craint jamais de trop aimer,
le monde a besoin de ton amour, et l’on n’aime jamais trop.
Chaque graine d’amour que tu sèmes te reviendra multipliée.
Laisse la liberté à la personne que tu aimes.

Apprends à aimer comme aime le soleil.
Il répand sa chaleur sur tous, sans distinction.
Il n’attend rien en retour, et nul ne peut l’éteindre.
Transforme en Amour la jalousie, qui, comme le doute, détruit l’Amour.
On manifeste ainsi ce que l’on craint,
car le doute de manière égale au désir a pouvoir de création dans ton imagination.
Le véritable Amour bannit le doute.
Il ne peut que grandir,
il apporte la santé, l’abondance, la connaissance et la paix.
Nul ne peut l’offenser.
L’amour fait acquérir les qualités, et les défauts de l’être aimé,
car l’amoureux fixe son attention sur celui qu’il aime.
Exerce-toi à ne voir que les qualités en l’élu de ton coeur ;
ainsi tu les manifesteras toi-même,
et tu l’aideras à dissoudre ses défauts.
Le diable mourra de ton indifférence.
L’amour ne se venge jamais.
Trouve en lui la force d’aimer le divin caché dans ton ennemi,
il se transformera sous tes yeux en ami.
Au lieu de descendre à son niveau, en cherchant à te venger du mal qu’il t’a fait,
tu l’aideras à monter vers la lumière qui brille en toi.

Publié dans Ma philo | Pas de Commentaire »

L’AMOUR

Posté par Nanda le 25 mars 2011

C’est pas de moi mais je pense tout pareil Sourire

 

L’amour est comme un oiseau libre d’aller partout, le ciel tout entier est sa liberté. Vous pouvez attraper l’oiseau, vous pouvez le mettre dans une belle cage dorée, et l’on pourrait penser que c’est le même oiseau que celui qui volait en liberté et qui avait le ciel tout à lui. Ce n’est le même oiseau qu’en apparence, ce n’est pas lui, vous l’avez tué. Vous lui avez coupé les ailes. Vous lui avez pris son ciel. Et les oiseaux se fichent de votre or : aussi précieuse soit-elle, votre cage est une prison.

Et c’est ce que nous faisons de notre amour : nous fabriquons des cages dorées. Nous avons peur, parce que le ciel est immense, peur que l’oiseau ne revienne pas. Pour le tenir sous contrôle, nous devons l’emprisonner. C’est ainsi que l’amour devient mariage.

L’amour est un oiseau qui vole : le mariage est un oiseau dans une cage dorée. Et l’oiseau, à coup sûr, ne pourra jamais vous pardonner. Vous avez détruit toute sa beauté, toute sa joie, toute sa liberté.

Les amoureux ont toujours peur. Ils ont peur parce que l’amour vient comme la brise. Vous ne pouvez le créer, ce n’est pas quelque chose que l’on fabrique – il vient. Mais tout ce qui vient de lui-même peut aussi repartir de lui-même ; c’est un corollaire naturel. L’amour vient, et les fleurs s’épanouissent en vous, les chansons vous montent dans le coeur, l’envie de danser… mais avec une peur cachée. Que se passera-t-il si cette brise qui vous est venue, fraîche et parfumée, vous quitte demain ?… Car l’existence ne se limite pas à vous. Et la brise n’est qu’une invitée : elle restera chez vous aussi longtemps qu’elle en aura envie, et elle pourra partir d’un moment à l’autre.

Ceci crée une peur chez les gens, et ils deviennent possessifs.

On devrait s’aimer, aimer intensément, aimer totalement, et ne pas se soucier du lendemain. Si l’existence a été si merveilleuse aujourd’hui, faites-lui confiance : demain elle sera encore plus belle et plus merveilleuse. A mesure que grandit votre confiance, l’existence se montre de plus en plus généreuse à votre égard. Elle déversera plus d’amour sur vous. Elle fera pleuvoir sur vous encore plus de fleurs de joie et d’extase.

Aimez intensément, totalement, et vous ne penserez jamais à créer d’asservissement, de contrat. Vous ne penserez jamais à rendre quelqu’un dépendant. Si vous aimez, vous ne serez jamais cruel au point de détruire la liberté de l’autre. Vous l’aiderez, vous élargirez son ciel.

C’est le seul critère de l’amour : il donne la liberté, et il donne inconditionnellement.

Osho

Publié dans Ma philo | 1 Commentaire »

Etre Jeune

Posté par Nanda le 21 mars 2011

La jeunesse n’est pas une période de la vie, elle
est un état d’esprit, un effet de la volonté, une
qualité de l’imagination, une intensité émotive, une
victoire du courage sur la timidité, du goût de
l’aventure sur l’amour du confort.

On ne devient pas vieux pour avoir vécu un certain
nombre d’années, on devient vieux parce qu’on a
déserté son idéal. Les années rident la peau,
renoncer à son idéal ride l’âme. Les préoccupations,
les doutes, les craintes et les désespoirs sont les
ennemis qui lentement nous font pencher vers la
terre et devenir poussière avant la mort.

Jeune est celui qui s’étonne et s’émerveille. Il
demande comme l’enfant insatiable. Et après? Il
défie les événements, et trouve de la joie au jeu de
la vie.

Vous êtes aussi jeune que votre foi. Aussi vieux
que votre doute. Aussi jeune que votre espoir. Aussi
vieux que votre abattement.

Vous resterez jeune tant que vous resterez
réceptif. Réceptif à ce qui est beau, bon et grand.
Réceptif aux messages de la nature, de l’homme et de
l’infini.

Si un jour votre c ur allait être mordu par le
pessimisme et rongé par le cynisme, puisse Dieu
avoir pitié de votre âme de vieillard.

Texte de Samuel Ullmann,
cité par le Général McArthur

Publié dans Ma philo | Pas de Commentaire »

La liberté selon l’astrologie MAYA

Posté par Nanda le 25 juillet 2009

La liberté ne signifie pas être libre de ses mouvements mais plutôt être libéré de ses limites et pouvoir ainsi aimer à l’infini. Chacun se libère au fur et à mesure des connaissances qu’il acquiert. Il ne faut donc pas vouloir à tout prix que le monde soit en paix et que chacun agisse dans ce sens, vous perdriez votre énergie. Non, il vous suffit de laisser cet amour et ce désir de paix s’exprimer à travers vous. Ils feront leur chemin.

Publié dans Ma philo | Pas de Commentaire »

SI C’EST AILLEURS,C’EST ICI.

Posté par Nanda le 27 juin 2009

diamant2.jpg

Un corps t’a été donné. Tu peux l’aimer ou le détester,

mais ce sera le tien pour toute la durée de cette vie.

Tu vas apprendre des leçons.

Tu es inscrit(e) dans une école informelle à plein-temps appelée « Vie ».

 Chaque jour, tu auras l’occasion  d’apprendre des leçons dans cette école.

Tu pourras aimer les leçons,

 ou penser qu’elles sont idiotes ou sans objet.

Il n’y a pas de fautes ou d’échecs, seulement des leçons.

La croissance est un processus « essai-erreur-correction » ; elle consiste à

Expérimenter, à faire des expériences. Les expériences « ratées »

Fonts  tout autant part du processus que celles qui « réussissent ».

Une leçon sera répétée jusqu’à ce qu’elle soit acquise, intégrée.

Une leçon te sera présentée sous diverses formes, jusqu’à ce que tu l’apprennes.

Quand tu l’auras apprise, tu pourras passer à la leçon suivante.

Apprendre des leçons ne finit jamais.

Il n’y a pas de partie de « Vie » qui ne contienne de leçon.

Si tu es en vie, il y a des  leçons à apprendre.

« Ailleurs » n’est pas meilleur qu’ »ici ».

Quand ton « ailleurs » est devenu « ici », tu obtiens à nouveau un autre « ailleurs »

 qui, à son tour, te semblera meilleur qu’ »ici ».

Les autres sont essentiellement des miroirs de toi-même.

 Tu ne peux aimer ou détester « quelque chose » chez autrui que

 si ce « quelque chose » reflète une caractéristique que tu aimes ou que tu détestes en toi.

Ce que tu fais de ta « Vie » dépend de toi.

Tu as tous les outils, toutes les ressources dont tu as besoin.

Tu es le créateur de ta vie. Ce que tu en fais dépend de toi.

Le choix t’appartient. Tes réponses sont en toi.

Les réponses aux questions de la « Vie » sont en toi. Tout ce qu’il faut, c’est

regarder, écouter, sentir et faire confiance. Tu es la source.

A mesure que tu t’ouvres à cette confiance, tu te souviendras de plus en plus de tout ceci.


 

Publié dans Ma philo | Pas de Commentaire »

N’OUBLIE PAS LE PRINCIPAL

Posté par Nanda le 19 novembre 2008

grosnounou.jpg

 

Huit minutes pour choisir

L’histoire raconte la légende d’une femme pauvre tenant son garçonnet dans les bras, et qui, passant devant une caverne entendit une voix mystérieuse qui venait de l’intérieur et lui dit :

« Entre et prends tout ce que tu désires, mais n’oublie pas le principal. Souviens-toi d’une chose : Après que tu sois sortie, une porte se fermera à tout jamais. Cependant, profite de l’opportunité,
mais n’oublie pas le principal. »

La femme entra dans la caverne et trouva beaucoup richesses.
Fascinée par l’or et les bijoux, elle déposa l’enfant à terre et commença à amasser fébrilement tout ce quelle pouvait dans son tablier. Elle pensait à tout ce qu’elle allait pouvoir faire avec ces trésors.

La voix mystérieuse lui dit : « Les huit minutes sont presque terminées n’oublie pas le principal »
En entendant cela, la femme chargée d’or et de pierres précieuses, courut hors de la caverne et la porte se ferma derrière elle.
Elle admirait ses richesses, et se rappela, alors, seulement, que le garçonnet était resté à l’intérieur … mais la porte était fermée à tout jamais !

La richesse dure peu mais le désespoir, toujours !
Le principal, c’est les valeurs spirituelles, la foi, la vigilance, la famille, les amis, la vie.

Mais l’appât du gain, la richesse, les plaisirs matériels nous fascinent tellement que le principal reste toujours de côté.
Ainsi nous épuisons notre temps ici bas et nous laissons de côté l’essentiel :
« Les trésors de l’âme ».
Nous ne devons Jamais oublier que la vie en ce monde, passe rapidement et que la mort arrive de façon inattendue.
Et lorsque la porte de cette vie se fermera pour nous, à rien ne serviront nos lamentations.
Nous vivons dans un monde rempli de problèmes, d’angoisses, de corruption, de vandalisme, d’injustices, où chaque jour meurent des millions de personnes, mais tout cela arrive parce que nous avons oublié le principal…
La même chose, parfois nous arrive. Nous avons quelques 80 ans pour vivre en ce monde, et toujours une voix nous rappelle :
« De ne pas oublier le principal! »
l’amour, la paix, l’humilité, la sincérité…

Soigne LA VIE,
ÉPRENDS-TOI D’ELLE
Et sois toujours en accord avec les Lois de L’Univers

Auteur inconnu

 

Publié dans Ma philo | 1 Commentaire »

LA CORDE INVISIBLE

Posté par Nanda le 31 octobre 2008

angelwings.jpg

Un paysan avec 3 de ses ânes se rendait au marché
pour vendre sa récolte.

La ville était loin et il lui faudrait plusieurs
jours pour l’atteindre.

Le premier soir, il s’arrête pour bivouaquer non
loin de la maison d’un vieil Hermite.

Au moment d’attacher son dernier âne, il s’aperçoit
qu’il lui manque une corde.

Si je n’attache pas mon âne se dit-il demain, il
se sera sauvé dans la montagne!

Il monte sur son âne après avoir solidement attaché
les 2 autres et prend la direction de la maison
du vieil hermite.

Arrivé, il demande au vieil homme s’il n’aurait pas
une corde à lui donner.

Le vieillard avait depuis longtemps  fait vœux
de pauvreté et n’avait pas la moindre corde,
cependant, il s’adressa au paysan et lui dit:

« Retourne à ton campement et comme chaque jour
fait le geste de passer une corde autour du cou de
ton âne et n’oublie pas de feindre de l’attacher à
un arbre. »

Perdu pour perdu, le paysan fit exactement ce
que lui avait conseillé le vieil homme.

Le lendemain dès qu’il fût réveillé, le premier
regard du paysan fût pour son âne.

Il était toujours là!

Après avoir chargé les 3 baudets, il décide de
se mettre en route, mais là, il eut beau faire,
tirer sur son âne, le pousser, rien n’y fit.

L’âne refusait de bouger.

Désespéré, il retourne voir l’Hermite et lui
raconte sa mésaventure.

« As-tu pensé à enlever la corde? » lui demanda-t-il.

« Mais il n’y a pas de corde! » répondit le paysan.

« Pour toi oui mais pour l’âne… »

« Le paysan retourne au campement et d’un ample
mouvement, il mime le geste de retirer la corde.

L’âne le suit sans aucune résistance.

…………………………
…………………..

 Ne nous moquons pas de cet âne. Ne sommes-nous pas,
nous aussi, esclave de nos habitudes, pire, esclave
de nos habitudes mentales?

Demandez-vous quelle corde invisible vous empêche de
progresser…

Publié dans Ma philo | Pas de Commentaire »

L’HOMME ET L’ENFANT

Posté par Nanda le 2 octobre 2008

moimimimidjpg.jpgL'HOMME ET L'ENFANT dans Ma philo

Un homme tomba dans un trou et se fit très mal.

Un Cartésien se pencha et lui dit : Vous n’êtes pas rationnel, vous auriez dû voir ce trou.
Un Spiritualiste le vit et dit : Vous avez dû commettre quelque péché.
Un Scientifique calcula la profondeur du trou.
Un Journaliste l’interviewa sur ses douleurs.
Un Yogi lui dit : Ce trou est seulement dans ta tête,
comme ta douleur.
Un Médecin lui lança deux comprimés d’aspirine.
Une Infirmière s’assit sur le bord et pleura avec lui.
Un Thérapeute l’incita à trouver les raisons pour lesquelles ses parents le préparèrent à tomber dans le trou.
Une Pratiquante de la pensée positive l’exhorta : Quand on veut, on peut !
Un Optimiste lui dit : Vous auriez pu vous casser une jambe.
Un Pessimiste ajouta : Et ça risque d’empirer.

Puis un enfant passa,

et lui tendit la main…

Publié dans Ma philo | 2 Commentaires »

la méditation

Posté par Nanda le 10 septembre 2008

osho5155.jpg

 

La méditation fait désormais partie de ma vie, j’ai envie de vous faire partager cette joie en vous faisant découvrir des Extraits pris du livre  » Qu’est-ce que la méditation ? selon Osho

 

La méditation est votre nature

Qu’est-ce que la méditation ? Est-ce une technique qu’on peut pratiquer ? Est-ce un effort à faire ? Est-ce quelque chose que le mental peut accomplir ? Non. Rien de ce que le mental peut faire ne peut être de la méditation – la méditation est au-delà du mental; là, il est absolument impuissant. Il ne peut pas pénétrer dans la méditation; là où le mental finit, la méditation commence.

Souvenez-vous de cela, car dans notre vie, quoi que nous fassions, nous le faisons par le mental; quoi que nous accomplissions, nous l’accomplissons par le mental. Alors, quand nous nous tournons vers l’intérieur, nous recommençons à penser en termes de techniques, de méthodes, d’actions, car toute l’expérience de la vie nous montre que tout peut être fait pas le mental. Oui – tout peut être fait par le mental, excepté la méditation. Car la méditation n’est pas un accomplissement – elle est déjà là, elle est votre nature. Elle n’a pas à être atteinte; elle doit seulement être reconnue, il faut seulement s’en souvenir. Elle est là, qui vous attend – il suffit de se tourner vers l’intérieur, et elle est accessible. Vous la portez en vous de toute éternité.

La méditation est votre nature intrinsèque – elle est vous, elle est votre être, elle n’a rien à voir avec vos actions. Vous ne pouvez pas l’avoir et vous ne pouvez pas ne pas l’avoir. Elle ne peut pas être possédée, ce n’est pas une chose. Elle est vous. Elle est votre être.

 

La méditation est scientifique

La méditation est une méthode purement scientifique. En science, vous l’appelez observation, observation des objets.

Quand vous allez à l’intérieur, c’est la même observation, qui effectue simplement un tour de cent quatre-vingts degrés et qui regarde à l’intérieur. C’est ce que nous appelons méditation.

Aucun Dieu, aucune Bible ne sont nécessaires. Vous n’avez pas besoin d’avoir d’abord un système de croyance.

Un athée peut méditer, comme n’importe qui d’autre, car la méditation n’est qu’une méthode pour entrer à l’intérieur.

 

 

 

La méditation est le paradis

La méditation est un état naturel – que nous avons perdu. C’est un paradis perdu, mais il peut être retrouvé. Regardez dans les yeux d’un enfant… regardez et vous verrez un immense silence, une innocence.

Chaque enfant naît avec un état méditatif, mais il doit être initié aux voies de la société – on doit lui apprendre à penser, à calculer, à raisonner, à discuter ; on doit lui enseigner le vocabulaire, le langage, les concepts. Et peu à peu, il perd contact avec son innocence. Il est contaminé, pollué par la société. Il devient une machine efficace ; il n’est plus un homme. Tout ce qu’il faut c’est retrouver cet espace. Vous l’avez connu autrefois, aussi quand vous goûtez à la méditation pour la première fois, vous êtes surpris – car vous avez le profond sentiment de l’avoir déjà connue. Et ce sentiment est vrai : vous l’avez déjà connue. Vous avez oublié. Le diamant est égaré sous des piles de détritus. Mais si vous pouvez le dégager, vous le retrouverez- il est à vous.

Il ne peut pas être vraiment perdu : il peut seulement être oublié. Nous naissons en tant que méditant, puis nous apprenons les voies du mental. Mais notre vraie nature demeure cachée profondément en nous comme un courant souterrain. Un jour, nous creuserons un peu et nous découvrirons que cette source coule encore, la source d’eau fraîche. Et la plus grande joie de la vie, c’est de la trouver.

 

 

La méditation est liberté

Si la vie se déploie naturellement, avec beauté, si personne ne vous enseigne à être négatif, s’il n’y a ni politiciens ni prêtres pour vous distraire – alors vers l’âge de quarante-deux ans, tout comme arrive la maturité sexuelle, arrive la maturité de la méditation. Vers quarante-deux ans, on commence à sentir qu’on est attiré vers l’intérieur. Vers quatorze ans, on commence à être attiré par l’autre, on devient extraverti. L’amour est extraverti ; la relation, c’est penser à l’autre. Le méditation est introvertie ; la méditation c’est penser à son propre Soi, à son propre centre.

Entre quatorze et quarante-deux ans, un changement se produit. Peu à peu on vit sa vie, on connaît l’amour, on en connaît la plénitude et la frustration, les joies et les peines, la beauté et la laideur, on sait qu’il y a des moments de grande extase, puis de grandes vallées obscures. Alors peu à peu, on se dirige vers son propre Soi, car dépendre de l’autre ne peut jamais rendre vraiment extatique. Si votre joie dépend de l’autre, elle ne possédera jamais une qualité de liberté. Et une joie qui n’est pas libre n’est pas une vraie joie. Si vous dépendez de l’autre, c’est une limitation. La joie de l’amour est momentanée. Vous ne pouvez rencontrer l’autre que par instants, puis vous êtes de nouveau séparé et vous vous effondrez. Au beau milieu de l’amour, vous vous effondrez. Pour un instant, vous vous unissez. Alors on se dit :  » Y a-t-il moyen de s’unir à l’existence et de ne plus jamais s’effondrer ? « 

C’est cela la méditation. L’amour, c’est de s’unir à l’existence par instants à travers une autre personne. La méditation c’est de s’unir à l’existence éternellement.

Le mot  » yoga  » signifie  » réunir « . Ceci doit se passer au plus profond de soi. Alors il y a de la joie, de la liberté. Et aucune vallée obscure ne succède plus à la béatitude. Alors la joie est éternelle, la célébration est éternelle.

La méditation est un truc

Être silencieux est l’art le plus simple du monde. Ce n’est pas une action, c’est un non-faire. Comment cela peut-il être difficile ?

Je vous indique le chemin vers l’illumination pas la paresse ! Il n’y a rien à faire pour l’atteindre, car elle est votre nature. Vous l’avez déjà. Mais vous êtes tellement occupé par vos affaires extérieures que vous ne pouvez pas voir votre propre nature.

Tout au fond de vous, c’est exactement comme en dehors de vous : il y a silence, extase, béatitude. Mais je vous en prie, soyez parfois bon avec vous-même : asseyez-vous simplement sans rien faire, ni physiquement ni mentalement. Détendez-vous, et pas à la manière américaine… car j’ai vu tant de livres américains intitulés  » Comment vous détendre ? « . Ce titre montre déjà que l’auteur ne connaît rien à la relaxation. Il n’y a pas de  » comment « .

Oui, c’est possible – Comment réparer votre voiture ; vous devrez faire quelque chose. Mais en ce qui concerne la relaxation, il n’y a rien à faire. Ne faites tout simplement rien. Je sais qu’au début vous trouverez que c’est un peu difficile. Ce n’est pas parce que la relaxation est difficile, c’est parce que vous êtes obsédé par l’action. Il faudra un peu de temps pour que cette obsession disparaisse.

Contentez-vous d’être, et observez. Etre n’est pas faire, observer non plus. Asseyez-vous en silence sans rien faire, en étant témoin de tout ce qui se passe. Des pensées traverseront votre esprit ; il se pourra que votre corps ressente des tensions ici ou là, vous aurez peut-être la migraine. Soyez en simplement le témoin. Ne vous identifiez pas à cela. Observez, soyez un observateur sur la colline, et tout le reste se passe dans la vallée. C’est un truc, ce n’est pas un art.

La méditation n’est pas une science, ce n’est pas un art, c’est un truc – c’est ainsi. Tout ce dont vous avez besoin, c’est d’un peu de patience.

Les vieilles habitudes persisteront ; les pensées se bousculeront. Et votre mental est toujours à l’heure de pointe, le trafic est toujours encombré. Votre corps n’a pas l’habitude de s’asseoir en silence – vous vous tournerez et retournerez. Il n’y a pas de quoi s’inquiéter. Observez simplement que le corps se tourne et retourne, que le mental est un tourbillon, qu’il est plein de pensées – consistantes, inconsistantes, inutiles – des fantasmes, des rêves. Demeurez au centre, contentez-vous d’observer.

Toute les religions du monde ont enseigné aux gens à faire quelque chose : arrêter le processus de la pensée, forcer le corps à garder une posture immobile. C’est cela le yoga , une longue pratique pour contraindre le corps à l’immobilité. Mais un corps que l’on contraint n’est pas tranquille. Et toutes les prières, les concentrations et les contemplations de toutes les religions font la même chose avec le mental : elles le contraignent, elles ne permettent pas aux pensées de se mouvoir. Oui, vous avez la capacité de le faire. Et si vous persévérez, vous pourrez peut-être arrêter le processus de la pensée. Mais ce n’est pas une bonne chose, c’est absolument artificiel.

Quand la tranquillité vient d’elle-même, quand le silence descend sans que vous fassiez d’effort, quand vous observez les pensées et qu’arrive le moment où elles se mettent à disparaître et le silence à se révéler, c’est très beau. Les pensées s’arrêtent d’elles-mêmes si vous ne vous y identifiez pas, si vous restez un témoin et que vous ne dites pas :  » Ceci est ma pensée. « 

Ne dites pas :  » Ceci est mal, ceci est bien « ,  » Il devrait en être ainsi, il ne devrait pas en être ainsi « . Dans ce cas vous n’êtes pas un observateur ; vous avez des préjugés, vous avez certaines façons de penser. Un observateur n’a pas de préjugés, il ne juge pas. Il voit simplement, comme un miroir.

Quand vous amenez quelque chose devant un miroir, il reflète, tout simplement. Il ne juge pas que cet homme est laid, que cet homme est beau, il ne dit pas :  » Aha ! Quel beau nez vous avez.  » Le miroir n’a rien à dire. Sa nature, c’est de refléter ; il reflète. C’est ce que j’appelle méditation : vous reflétez simplement tout, dedans ou dehors.

Et je vous le garantis… Je peux le garantir parce que cela m’est arrivé, à moi et à beaucoup de mes amis : juste en observant patiemment – peut-être pendant quelques jours, peut-être quelques mois, peut-être quelques années. On ne peut pas le dire car chaque individu a sa collection personnelle.

Vous avez dû voir des gens collectionner des antiquités, ou des timbres. Chacun a une collection différente; la quantité est différente, le temps que cela prend sera donc différent – mais continuez à rester un témoin autant que possible. Et cette méditation n’exige pas un moment particulier. Vous pouvez laver le plancher et continuer silencieusement à vous observer pendant que vous le faites.

Je peux bouger ma main inconsciemment, sans l’observer, ou je peux la bouger en pleine conscience. Et cela fait une différence qualitative. Quand vous la bougez inconsciemment, c’est mécanique. Quand vous la bougez avec conscience, il y a de la grâce. Même dans la main, qui fait partie de votre corps, vous sentirez un silence, une fraîcheur – que dire du mental ? Grâce à votre observation incessante, peu à peu le trafic des pensées diminue. Des moments de silence apparaissent ; une pensée arrive, puis il y a un silence avant qu’une autre pensée n’apparaisse. Ces intervalles vous donneront un premier aperçu de la méditation, et la première joie d’arriver à la maison.

 

Quoi que vous fassiez, faites-le avec une profonde vigilance ; alors même les petites choses deviennent sacrées.

 

 

La méditation est une purification

Faire la cuisine ou nettoyer devient sacrés ; cela devient une adoration. L’important n’est pas ce que vous faites, mais comment vous le faites.

Vous pouvez nettoyer le sol comme un robot, mécaniquement; vous devez le nettoyer, alors vous le faites. Mais vous passez à côté de quelque chose de très beau. Vous gaspillez ces instants en vous contentant de le nettoyer. Nettoyer le sol aurait pu être une grande expérience ; vous êtes passé à côté. Le sol est nettoyé mais quelque chose qui aurait pu se passer en vous ne s’est pas passé. Si vous aviez été conscient, non seulement le sol aurait été nettoyé, mais vous auriez ressenti une profonde purification. Nettoyez le sol en pleine conscience, lumineux de conscience.

Travaillez, restez assis, ou marchez, mais maintenez ce fil continu : faites que des moments de votre vie de plus en plus nombreux deviennent lumineux de conscience. Que la flamme de la conscience brûle à chaque instant, dans chaque acte.

L’illumination, c’est leur effet cumulatif. Tous ces moments mis ensemble, toutes ces petites flammes rassemblées, deviennent une grande source de lumière.

La méditation est ludique

La méditation n’a rien de mental, elle est au-delà du mental. Et le premier pas c’est de jouer avec elle. Si vous jouez avec elle, le mental ne pourra pas la détruire. Sinon elle se transformera en une nouvelle ruse de l’ego; elle vous rendra très sérieux. Vous vous direz :  » Je suis un grand méditant. Je suis plus saint que les autres, ils sont simplement terre à terre – je suis religieux, je suis vertueux.  » C’est ce qui est arrivé à des milliers de soi-disant saints, de moralistes, de puritains : ils ne font que nourrir leur ego, de façon très subtile.

C’est pourquoi dès le début, je veux attaquer ce mal à la racine. Prenez-la comme un jeu. Chantez-la comme un chant, dansez-la comme une danse. Prenez-la comme un amusement et vous serez surpris : si vous pouvez être ludique dans votre méditation, elle se développera à pas de géants.

Mais ne visez aucun but; prenez simplement plaisir à vous asseoir en silence, savourez simplement cet acte – vous ne recherchez pas des pouvoirs yoguiques, des siddhis, des miracles. Tout cela est stupide, ce sont les mêmes vieilles ruses, jouées avec de nouveaux mots, sur un autre plan…

Telle qu’elle est, la vie doit être prise comme une farce cosmique – alors, soudain, vous vous détendrez car il n’y a aucune raison d’être tendu. Et dans cette détente même, quelque chose se met à changer en vous – un changement radical, une transformation – et les petites choses de la vie prennent un sens nouveau. Alors rien n’est petit, tout prend une saveur nouvelle, une nouvelle aura ; on se met percevoir partout quelque chose de divin. On ne devient pas chrétien, hindou ou musulman ; on devient seulement un amoureux de la vie. On n’apprend qu’une seule chose : comment vivre joyeusement !

Publié dans Ma philo | 3 Commentaires »

LE PARDON

Posté par Nanda le 13 août 2008

galaxian1400x1050.jpg

 

Votre vie est pleine de combats et d’efforts,
Chaque jour, même si vous ne vous en rendez pas compte, vous vous
rapprochez de vos objectifs.

Mais attention ! Vous pouvez avoir un ennemi capable de détruire
sans pitié TOUT ce que vous avez construit avec tant de travail.

Je veux parler du ressentiment.

Le ressentiment, c’est comme boire soi-même un poison pour
essayer d’empoisonner l’autre.

Au moment où la douleur la plus vive s’estompe, la rancœur
s’installe. Elle s’envenime, comme une plaie ouverte qui ne veut
pas guérir.

Le ressentiment est un monstre. Il peut avoir les proportions que
vous lui donnez: vous pouvez l’alimenter de vos pensées et de votre
auto-compassion. Plus il se développe, plus votre vie en est
affectée.

L’énergie que vous investissez dans ce fantôme de votre esprit,
est la même que celle que vous pourriez
utiliser pour réaliser vos rêves et vivre la vie pleine et
entière que vous méritez.

Celui qui ne pardonne pas s’isole de plus en plus, sa rancœur
l’empêche de goûter pleinement les fruits de la vie.

Avec le rancœur, tout devient négatif, comme embrumé par le
tourment de l’amertume.

Est-ce celui qui souffre de rancœur qui mérite le plus notre
admiration? Ne serait-ce pas plutôt CELUI QUI PARDONNE?

Tout ce qu’obtient celui qui se venge, c’est de fixer à jamais sa
douleur dans son subconscient.

La meilleure vengeance, c’est de « laisser tomber », de poursuivre
sa route, de se débarrassé du poids de la rancune et de continuer
à se construire au lieu de se laisser détruire.

Le pardon est un cadeau que vous vous faites à vous-même.

C’est un cadeau de paix, un soulagement. C’est la décision de
regarder la lumière au lieu de l’obscurité, de vous diriger vers
cette lumière, vers le meilleur de vous et de votre vie.

Ne pardonnez pas pour que l’autre change. Acceptez le fait qu’il
ne sera jamais comme vous le souhaitez — cela ne dépend pas de
vous.

Vous avez donné à un autre le pouvoir de vous rendre malheureux.
REPRENEZ-LUI CE POUVOIR.

Pardonnez, et votre immense capacité de construire votre propre
tranquillité intérieure vous reviendra.

 

Publié dans Ma philo | 2 Commentaires »

Le lâcher prise

Posté par Nanda le 7 février 2008

 

  8cd797d9861291a28d.jpg

Lâcher Prise, ce n’est pas se montrer indifférent mais simplement admettre que l’on ne peut agir à la place de quelqu’un d’autre.

 Lâcher prise, ce n’est pas couper les liens mais prendre conscience qu’il ne doit pas y avoir contrôle d’autrui.

 Lâcher prise, ce n’est pas être passif, mais au contraire tirer une leçon des conséquences inhérentes à un évènement.

 Lâcher prise, c’est reconnaître ses limites, c’est à dire que le résultat final n’est pas entre nos mains.

 Lâcher prise, ce n’est pas blâmer ou vouloir changer autrui, mais donner le meilleur de soi-même.

 Lâcher prise, ce n’est pas prendre soin des autres mais se sentir concerne par eux.

 Lâcher prise, ce n’est pas « assister » mais encourager.

 Lâcher prise, ce n’est pas juger, mais accorder à autrui le droit d’Etre avec toutes ses imperfections comme champ d’expériences.

Lâcher prise, ce n’est pas s’occuper de tout ce qui arrive, mais laisser les autres gérer leur propre destin, source d’éveil.

 Lâcher prise, ce n’est pas materner les autres, mais leur permettre d’affronter la réalité.

 Lâcher prise, ce n’est pas rejeter, c’est au contraire accepter.

Lâcher prise, ce n’est pas harceler, sermonner ou gronder mais tenter de déceler ses propres faiblesses et de s’en défaire.

Lâcher prise, ce n’est pas adapter les choses à ses propres désirs, mais prendre chaque jour comme il vient et l’apprécier sans oublier de s’aider soi-même.

Lâcher prise, ce n’est pas critiquer ou corriger autrui, mais s’efforcer de devenir ce que l’on rêve de devenir.

 Lâcher prise, ce n’est pas regretter le passé, mais vivre et grandir pour l’avenir dans l’ici et maintenant.

Lâcher prise, c’est craindre de moins en moins pour aimer de plus en plus.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Publié dans Ma philo | Pas de Commentaire »

123
 

sarivoli |
Lusopholie |
Projet Vladikite,cosmos, as... |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Histoire et fiction amusant...
| Critica
| Dolunay